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L’Agneau de Dieu

par | Mis à jour le 9 Jan, 2023 | Publié le 22 Dec, 2022 | Etudes bibliques

Ecrit le 20/12/2022

L’Agneau de Dieu

 

Bonjour à tous frères et sœurs, ou amis croyants,

Nous voudrions aborder un sujet dont on n’entend jamais parler, ou très peu. 

Il s’agit de la manière dont Jésus est présenté par l’apôtre Pierre dans le livre appelé «actes des apôtres», et qui est contenu dans nos bibles.

 

Je pense que si quelqu’un connait quelque peu les écritures contenues dans sa bible, il sait personnellement que Jésus est venu du ciel en tant qu’agneau, et surtout en tant qu’agneau de Dieu. Donc un homme ayant le caractère d’un agneau et venant de la part de Dieu.

 

Ainsi de nombreuses personnes savent intuitivement que Jésus est «l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde».

C’est une chose très connue de par le monde, et tout spécialement dans le milieu chrétien.

Bien des chorales ou autres groupes musicaux chantent à leur manière «qui est cet Agneau», ayant en eux l’art et la manière d’interpréter la chose, selon la perception qu’ils en ont.

En somme, beaucoup de gens savent suffisamment de quoi il s’agit quand ils entendent :

«Voici l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde».

C’est très important en effet de savoir de quoi il s’agit ; car c’est selon la vue qu’on a de la chose que l’on en tire sa propre conclusion.

Or ce Jésus, que tout le monde connaît, était celui qui était annoncé en tant «qu’agneau», et ce à commencer par les prophètes.

Par exemple dans le livre d’Esaïe le prophète, au chapitre 53 :

 

5 «Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités.

Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.

6 Nous étions tous errants comme des brebis ; chacun suivait sa propre voie; et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous.

7 Il a été maltraité et opprimé et il n’a point ouvert la bouche.

Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent, il n’a point ouvert la bouche».

Or, dans l’évangile de Jean, il est parlé d’un homme que tout le monde connaît aussi, et qui est appelé «Jean le Baptiste».

Et nous voyons comment ce Jean le baptiste, dont Jésus disait qu’il était «le plus grand de tous les prophètes», présenta Jésus quand il le vit venir à lui :

Le lendemain, il (donc Jean le baptiste) vit Jésus venant à lui.

Et il dit (parlant de Jésus) : «Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde».

Voilà, la chose est dite ; et dite clairement. C’est un témoignage direct.

Jean-Baptiste déclare alors clairement qu’il reconnaît, en Jésus qui venait vers lui, celui qui est «l’agneau de Dieu».

Or c’est de lui-même que Jean Baptiste a dit cela, puisque dans les écritures il n’est jamais évoqué un «agneau de Dieu».

Mais, comme dit précédemment, Jésus disait de lui qu’il était «le plus grand de tous les prophètes». C’est ce qui explique la chose, sinon personne n’aurait pu faire une telle déclaration !

L’agneau en question était «une image» de ce qui est écrit en Exode 12, et qui évoquait le fait que pour être protégées, les familles d’alors devaient prendre un agneau par famille, puis le manger tout entier. Elles étaient ainsi protégées d’un certain «destructeur».

Cependant voyez que ce passage était, en même temps, la préfiguration de ce qui allait arriver un jour par la venue de Jésus.

Ce qui d’ailleurs arriva, car cet «Agneau» vint réellement en la personne de Jésus.

Il y avait donc une réelle continuité entre le temps de Exode 12 ; puis le temps de Jean-Baptiste, et le temps de Jésus.

Les choses étaient en fait intimement liées entre-elles.

Partant de ce point d’Exode 12, Jean-Baptiste continue donc à parler, évoquant cet homme/agneau qu’était Jésus quand il le vit arriver vers lui.

Il se met alors à donner des précisions sur ce qui se passait à cet instant particulier.

Il dit ceci :

30 C’est celui dont j’ai dit : «Après moi vient un homme qui m’a précédé, car il était avant moi».

31 Je ne le connaissais pas, mais c’est afin qu’il fût manifesté à Israël que je suis venu baptiser d’eau.

Ainsi, Jean-Baptiste se mit à déclarer formellement que Celui dont il parlait en tant qu’Agneau de Dieu, était en fait Celui dont il était parlé autrefois, puisqu’il dit : «Il était avant moi».

Nous pourrions aller bien plus loin dans les précisions de la venue sur la terre de ces deux hommes, Jean-Baptiste et Jésus ; ce qui serait très édifiant. Mais le point principal sur lequel nous voudrions mettre l’accent aujourd’hui, est que Jésus est bien «l’Agneau de Dieu», avec tout ce que cela comporte en tant que nombreuses compréhensions nouvelles pour certains.

 

Par conséquent il va de soi, grâce à la lumière des écritures et le message qu’elles contiennent, qu’en tant qu’agneau de Dieu il fallait que Jésus meure, puis qu’il ressuscite.

Oui, il fallait qu’il meure  pour le salut de l’humanité toute entière, puisqu’il est écrit : « qui ôte le péché du monde« .

Sa mort était donc liée au fait «d’ôter le péché du monde», pour que le destructeur n’ait aucune prise sur nous tous.

Oui il fallait que cette humanité reçoive, par la foi en Lui et grâce à cette œuvre «d’Agneau de Dieu», une protection permanente par rapport à un certain «destructeur».

Je dis cela parce que du temps d’Exode 12, cette protection sur le peuple n’était que «temporaire». (Chacun pourra lire dans sa bible le passage d’Exode 12 à ce sujet).

Mais pour que vienne une protection «permanente», il fallait que vienne aussi une solution «permanente».

Donc à la place d’un animal, -chose temporaire-, il fallait maintenant le don d’un homme d’origine éternelle, pur et sans tâche, face à ce fameux «destructeur».

Et cet homme donné c’est : «Jésus, le fils de Dieu».

Comment cette protection pouvait-elle devenir efficace en quelqu’un ?

Du temps d’Exode 12 c’était en croyant, tout en mangeant ce fameux agneau lors d’un repas.

Et du temps de Jésus : C’est aussi en croyant en un autre, «Jésus, l’agneau de Dieu».

Il s’agissait donc d’un agneau permanant «fait homme». Et le tout face à un «destructeur».

(Destructeur/Destruction des consciences par le biais du péché).

Oui, pour bien des raisons difficiles à expliquer dans ce seul document, il y avait besoin d’un «fils de Dieu», en lieu et place d’un animal.

Et celui-ci vint, effectivement…

Et il vint en direction de Jean-le baptiste, qui déclara ceci : «Voici, (enfin), l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde.

La délivrance du péché et l’accusation qui allait avec lui, venait donc vers Jean-Baptiste en la personne de Jésus.

Alors ce ne fut pas seulement le salut d’un seul peuple qui fut rendu possible, mais le salut du monde entier ; car comprenons que «sans péché il ne peut y avoir une quelconque accusation que ce soit». Et au fait, qui n’a jamais été accusé par sa conscience ?

Donc du temps de Jésus, qui est aussi le nôtre, il était nécessaire de croire dans l’œuvre d’un seul homme, totalement innocent et sans péché, mais payant volontairement pour ce que nous aurions dû payer nous-mêmes ; c’est-à-dire le paiement de tous nos péchés devant un certain «destructeur». (Ecrit ailleurs par «Accusateur).

On entrevoit ainsi, à travers ces quelques mots, l’importance de la venue de Jésus en tant qu’agneau.

Agneau oui, mais Agneau de-Dieu ; car c’est là qu’est toute la différence entre un Agneau et un autre agneau.

Il fallait donc que cet « Agneau » meure d’abord, ayant pris sur lui toute notre condition, puis qu’il ressuscite en tant que victoire de Dieu.

Mais, comme cela est aussi écrit, il fallait qu’il «meure en nous» ce Jésus ; tout comme on mangeait à l’époque un agneau rôti. En fait, ils ingéraient en eux-mêmes cet agneau bien spécial, mais cependant ils n’en comprenaient pas toute la portée.

En quelque sorte ils prenaient « en eux » ce qu’ils mangeaient. Et ce qu’ils mangeaient imprégnait tout leurs êtres.

Ils «mangeaient» un homme innocent et sans péché, qui avait été donné au monde entier par avance.

En somme ils mangeaient tout ce que nous sommes humainement, mais « en Lui ». Car en Lui, en Jésus-Christ, tout est purifié.

 

Je sais bien qu’en parlant ainsi, certains ne comprendront pas tout de suite ce que j’ai du mal à montrer du mieux que je peux. Et ce que je souhaite, c’est que personne ne s’achoppe sur ces choses difficiles à entrevoir, car l’explication viendra d’elle-même un jour, en son temps.

——————–

Pour ce qui concerne ce qui a été dit publiquement par Pierre dans le livre des actes des apôtres à ce sujet, il est donc normal et légitime de pouvoir se poser cette simple question :

 

«Est-ce que le message qui a été annoncé par Pierre dans le livre appelé «Actes des apôtres» de nos bibles, est bien conforme au message précédent concernant Jésus ?»

Maintenant que nous savons de quelle manière Jésus s’est présenté, c’est-à-dire comme un agneau pur et sans tâche, et de plus «qui ôte le péché du monde», nous pouvons aisément juger de la «tonalité» que Pierre employa pour annoncer la chose en question, à ceux qui l’écoutaient et l’écoutent encore sur ce sujet, soit par le biais de certaines prédications, ou bien au moyen de lectures bibliques pré-orientées.

(N’oublions pas que ce que Pierre a écrit à l’époque, se trouve aussi dans nos bibles d’aujourd’hui).

Ou dit autrement : «Est-ce que je retrouve, dans le début de Actes des apôtres, ce qui est écrit dans Luc ou Jean à propos de «l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde» ?

Voilà, la question est posée. Et je le fais le plus clairement possible.

Mais continuons sur le sujet si vous le voulez.

«Que dit Jésus de Lui-même à ce sujet» ?

Il dit ceci dans Jean 10 :

17 Le Père m’aime parce que je donne ma vie, afin de la reprendre.

18 Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi-même.

J’ai le pouvoir de la donner et j’ai le pouvoir de la reprendre.

Tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père.

C’est fort !

Or cette notion des choses était aussi prophétisée par avance par Esaïe le prophète quand il disait :

10 Il a plu à l’Eternel de le briser par la souffrance…

Après avoir livré sa vie (donc volontairement) en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours ; et l’œuvre de l’Eternel prospérera entre ses mains.

11 A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards.

Par sa connaissance, mon serviteur juste justifiera beaucoup d’hommes, et il se chargera de leurs iniquités.

C’est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands.

12 Il partagera le butin avec les puissants parce qu’il s’est livré lui-même à la mort et qu’il a été mis au nombre des malfaiteurs.

13 Parce qu’il a porté les péchés de beaucoup d’hommes et qu’il a intercédé pour les coupables. (Esaïe 53)…

Voilà, tout est dit.

Tout est dit d’avance.

— 

Par conséquent, dans cette première lettre envoyée à Théophile appelée «Evangile de Luc», c’est de manière très précise que Luc présenta avec beaucoup de détails, –tout le message concernant Jésus.

Puis vint la seconde lettre, appelée «actes des apôtres». Lettre que tous les chrétiens connaissent et lisent, car le message sur «l’Agneau de Dieu», qui est un fondement en lui-même, a été repris par Pierre. (Donc après Jean-Baptiste et Jésus).

Pierre dit ceci après la mort et la résurrection de Jésus :

Actes 2 v 22-23 :

Hommes Israélites, écoutez ces paroles !

Jésus de Nazareth, cet homme à qui Dieu a rendu témoignage devant vous par les miracles, les prodiges et les signes qu’il a opérés par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes ; cet homme, livré selon le dessein arrêté et selon la prescience de Dieu, vous l’avez crucifié, vous l’avez fait mourir par la main des impies

Voilà donc ce qu’en dit Pierre.

Pourtant il y avait un précédent, quand même ! Il y avait ce qui est écrit en Matthieu 16 :

21 Dès lors, Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il allât à Jérusalem, qu’il souffrît beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il fût mis à mort et qu’il ressuscitât le troisième jour.

Ce à quoi Pierre répondit :

22 Pierre, l’ayant pris à part se mit à le reprendre et dit : «A Dieu ne plaise, seigneur, cela ne t’arrivera pas».

Jésus lui répondit alors ceci : «Arrière de moi, Satan ! Tu m’es en scandale, car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu mais celles des hommes».

Jésus s’adressait donc à Satan à travers Pierre…

Mais dans ce même passage, Jésus disait clairement qu’il fallait que ce qui le concernait devait lui arriver, prouvant par cette parole que sa mort à venir n’était pas le fait des hommes, comme le déclare Pierre dans Actes, mais bien un don de lui-même provenant de la seule volonté de Dieu.

Ces paroles de Jésus, ne sont-elles pas comme une suite à ce que nous avons lu de Moise et des prophètes jusqu’à Jean le baptiste, qui tous unanimement parlaient de l’Agneau qui se livre lui-même à la mort ?

Oui, bien sûr.

Nous apprenons ainsi, grâce aux paroles de Jésus, qu’avant la mort de l’Agneau de Dieu qu’était Jésus, Pierre n’avait pas en lui les pensées de Dieu, mais celles des hommes.

Pourtant, Pierre faisait partie du groupe des disciples. Et même, prenant Jésus à part dans le verset 22 de Matthieu 16, il se plaçait en quelque sorte comme étant « le protecteur de Jésus« , en disant au sujet de sa mort « cela ne t’arrivera pas » …

Que penser de tout cela ?

Mais voyons la suite du discours de Pierre dans Actes 2, qui est le livre écrit “après la résurrection de Jésus” ; donc après que le Saint Esprit ait été donné à ceux qui croyaient en Jésus et à son œuvre accomplie.

Lisons si ce sont bien les paroles de Dieu qui sortirent de la bouche de Pierre, ou bien des paroles issues de sa propre pensée quand il dit ceci :

v.36 Que toute la maison d’Israël sache donc avec certitude que «Dieu a fait Seigneur et Christ», ce Jésus que vous avez crucifié.

(Donc que Jésus serait devenu Christ après sa mort ???…)

En somme, Pierre sous-entendait ceci :

«Il ne fallait pas tuer Jésus»…

«Dieu s’est vengé en le ressuscitant»…

«Et maintenant repentez-vous de l’avoir crucifié».

Le résultat de ce discours, que fut-il ? C’est écrit :

37 Après avoir entendu ce discours ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : «Hommes frères, que ferons-nous» ?

Oui en effet, «que faire, après avoir commis cette si grande faute d’avoir tué Jésus», surtout quand on ne sait pas que tout était prévu d’avance ?…

Dans un tel cas de figure, oui en effet le «cœur peut être touché». Cela arrive quand les gens n’ont pas la connaissance de ce qui était prévu initialement dans l’écriture inspirée. Ce qui est le cas encore aujourd’hui et que nous essayons de mettre à jour par ce simple document.

Devant cela, devant ces hommes désemparés, Pierre leur donne alors sa solution, la sienne. Il la leur donne en tant que «moyen de réparation» :

38 Pierre leur dit : Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.

Donc, selon Pierre, la somme des péchés en question, incluaient le fait d’avoir tué Jésus injustement.

Par conséquent,

– Sur qui Pierre faisait peser la faute de la mort de Jésus ?

– Et qui devait la réparer cette « faute » ?

A vous de répondre selon la conviction qui est la vôtre, et devant ce que nous montrent les écrits, plus qu’elles ne les expliquent.

————-

Mais avançons encore jusqu’au chapitre 3 du livre des Actes.

Pierre dit :

13 Le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié son serviteur Jésus, que vous avez livré et renié devant Pilate, qui était d’avis qu’on le relâchât.

14 Vous avez renié «le Saint et le Juste», et vous avez demandé qu’on vous accordât la grâce d’un meurtrier.

15 Vous avez fait mourir «le Prince de la vie», que Dieu a ressuscité des morts ; nous en sommes témoins.

19 Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient «effacés», afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du seigneur, 20 et qu’il envoie celui qui vous a été destiné, Jésus-Christ, 21 que le ciel doit recevoir jusqu’aux temps du rétablissement de toutes choses, dont Dieu a parlé anciennement par la bouche de ses saints prophètes.

Donc, que ce soit avant la mort de Jésus lorsque Pierre reprochait d’aller à la croix (au point que Jésus lui réponde même « arrière de moi Satan »), ou bien après la résurrection de Jésus dans les chapitres 2 ou 3 de ce livre des Actes des apôtres, le discours de Pierre ne changea pas. Il était toujours le même.

Il en ressort que, pour Pierre, la mort de Jésus était un «grave péché» dont il fallait se repentir ; car selon lui il ne fallait pas que Jésus soit mis à mort, alors que cela était prévu de tout temps.

Les faits étant ce qu’ils sont, voyez et jugez de vous-mêmes ceci :

– Est-ce que le message de Pierre est en conformité avec ce que les prophètes avaient annoncé d’avance ?…

– Est-il en conformité avec ce que Jean le baptiseur avait annoncé ?

– Et enfin, est-il en conformité avec ce que Jésus a dit sur Lui-même en tant que «Don de Dieu pour le salut du monde»?

C’est une affaire qui nous regarde tous !

————–

Pour terminer ce document, chers lecteurs, nous voudrions vous dire qu’ici dans cette petite étude, il n’est pas question de faire une sorte de «procès de Pierre», car pour lui son temps est fini ; et de plus il n’est plus là pour se défendre.

Mais il est plutôt question de faire en sorte que «si vous avez été mis dans une sorte d’accusation quelconque provenant de son message», vous en soyez définitivement délivrés.

JeanP et tous les frères et sœurs qui ont participé à ce document.

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