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La Vérité m’a affranchi du régime de loi.

par | Mis à jour le 6 May, 2022 | Publié le 16 Aug, 2021 | Témoignages

La Vérité m’a affranchi du régime de loi

Témoignage de Hugo

Issu d’une famille non religieuse, bien que j’ai souvenir d’avoir déjà prié quelques fois avec ma grand-mère, je n’avais jamais entendu parler de Jésus avant mon adolescence, durant mes années de lycée.

La première fois dont j’ai entendu parler de « Jésus », c’était dans une sorte de long reportage, qui se voulait dénonciateur d’actes horribles. La conclusion de celui-ci c’était que les « méchants » seraient punis et que les victimes seront sauvées de leurs bourreaux.

A ce moment là, je croyais en ce Jésus qui m’avait été présenté, et ça n’allait pas plus loin que ça.

Ce fut jusqu’au jour où je me suis dit que je devrais peut-être lire la Bible.

J’ai très vite vu que je n’y comprenais rien ; alors je me suis tourné vers Internet qui regorgeait d’enseignements. De fil en aiguille, ces enseignements prenaient de plus en plus de place dans ma vie, et j’étais baladé de pasteur en pasteur. Je devenais de plus en plus méfiant ; peur que l’on me mente, peur de faire face à de faux pasteurs.

J’ai alors pris l’initiative d’apprendre l’hébreu via des cours disponibles sur Youtube, tout en suivant quelques pasteurs qui méritaient mon attention estimais-je, étant eux aussi dans cette démarche.

C’est ainsi que j’ai commencé à suivre, non pas d’autres pasteurs, mais des rabbins.

Oui, car je me disais que s’ils comprennent les textes, qu’ils parlent l’hébreu mieux que quiconque, ils seront donc en mesure de me présenter la traduction/interprétation la plus correcte des écrits.

Dans la même période, je fréquentais un forum en ligne qui allait aussi plus ou moins dans cette direction ; cela me confortait dans ma marche et j’y passais beaucoup de temps.

A cette époque là j’étais isolé, très isolé même. Je ne sortais que très peu ; que lorsque j’y étais contraint si je puis dire (cours, repas familiaux).

J’avais totalement changé. Moi qui faisais du foot et du tennis, j’ai décidé de m’arrêter, estimant que je désobéissais à Dieu, que c’était considéré comme de l’idolâtrie.

Il en fut de même pour la musique, que j’ai arrêté d’écouter, considérée alors à l’époque comme de l’idolâtrie encore une fois ; et il en fut de même pour le cinéma, la fréquentation de mes amis non croyants et j’en passe.

J’avais aussi arrêté de manger certains aliments.

Ma priorité était de tout faire pour plaire à Dieu, et de faire tout ce qui était en mon possible pour respecter les commandements de la loi.

Tout mon entourage était complètement perdu et totalement impuissant face à mon « zèle ». Plusieurs ont tenté de me raisonner ; amis, famille, camarades ; en vain. Je me disais : Comment pourraient-ils me raisonner alors qu’ils n’étudiaient pas.

Je ne faisais pas tout ça gratuitement, je m’attendais aussi à une sorte de récompense pour mon obéissance. Je croyais que plus on obéirait, plus on serait béni.

Pourtant, plus le temps passait, plus je devenais malheureux. J’étais plus isolé que jamais ; ma vie était un enfer, et pas un jour se passait sans espérer que les choses s’arrangent ; allant même jusqu’à prier que le Seigneur m’ôte la vie.

« Je ne mets pas assez la loi en pratique ».

Ou encore « je dois m’améliorer », me disais-je pour me rassurer.

Jusqu’au jour où je fus dans une énième situation fâcheuse ; c’en était de trop, la fameuse goutte d’eau qui faisait déborder le vase.

J’en faisais des tonnes, et ma vie ne faisait que s’empirer, tandis que d’autres ne faisaient rien et voyaient la leur s’embellir : C’était une anomalie à mes yeux.

J’ai alors décidé de cesser d’obéir à ces innombrables commandements, je n’en pouvais littéralement plus.

Après un court temps, j’eus envie de comprendre ce qui n’allait pas. J’ai alors décidé, Bible à la main, de reprendre les études qui m’avaient fait « déraper », pour voir où l’on m’avait trompé. Et en effet, plusieurs explications apparaissaient comme fausses, mais d’abord sur le plan technique. Je ne voulais plus être trompé par les enseignements mensongers, je voulais que Dieu lui même m’enseigne ces choses.

C’est alors que j’eus le souvenir d’un frère et d’une soeur qui, quelques mois/années auparavant, m’avaient parlé d’un autre Seigneur, complètement différent du mien. Nous avions longtemps échangé à l’époque, sans que je n’ai jamais pu leur donner raison sur le Dieu qu’il me présentait.

J’ai eu envie de les contacter parce que je commençais à comprendre ce que, eux, avaient déjà tenté de me montrer.

Pendant de long mois j’étais dans une sorte d’errance ; j’avais le sentiment de ne plus savoir qui était réellement Dieu, de ne rien comprendre à la Bible.

Et c’est alors que Jésus m’a été réellement présenté par ce frère et cette soeur, au travers de documents reprenant les écritures.

Je ne comprenais pas grand chose, mais à la différence des innombrables enseignements qui m’avaient été présenté auparavant, je savais intérieurement que leur contenu était vrai.

Le Seigneur, qui m’a alors été présenté, n’avait rien à voir avec l’ancien.

Jusqu’au moment où je fus bouleversé d’apprendre que c’était par la foi seule qu’on est sauvé en Dieu.

C’est pourtant le genre de chose que j’entendais à tout bout de champ, mais que je ne vivais pas.

Cela signifia alors en moi que Dieu n’attendait pas de moi de produire des oeuvres pour mon salut, ma sanctification. Non, je découvris que je suis déjà sauvé et sanctifié en Lui, en l’Eternel.

En Lui, l’accusation, la condamnation, la contrainte, n’ont plus aucun pouvoir, plus aucune accroche : J’étais enfin libre.

Et tout ça, je l’ai vu véritablement, intérieurement.

Non pas parce que je l’ai vu écrit avec de l’encre sur le papier, mais parce que cela m’a été révélé par l’Esprit lui-même.

Et de là, le Seigneur a commencé à se révéler de plus en plus à moi, sur « qui Il est », sur Ses principes, sa Vie, Sa Justice.

Oui par l’Esprit, et plus par la science, l’intelligence humaine.

Me vint alors, avec le temps, un seigneur qui devint Seigneur, car totalement différent :

– L’ancien, lui, était semblable à une sorte de juge, qui attendait de l’homme qu’il respecte les commandements de la loi.

Il n’hésitait pas à punir quand c’était nécessaire.

Le « bien de l’homme » ne l’intéressait pas vraiment. La « justice » devait passer avant tout.

Il obligeait, interdisait, enfermait, détruisait, tuait, était intransigeant, et j’en passe…

– L’Autre, le véritable, s’est donné gratuitement pour que le monde soit sauvé par Lui.

Il n’exige rien de l’homme, n’interdit pas, n’oblige pas.

Il cherche toujours le bien de l’homme.

Il sauve.

Jamais il n’impose quoi que ce soit à l’homme. Et en Lui tout est facile, simple, naturel, loin des faux semblants.

Dans Sa Vie on est réellement libre de faire ce que l’on veut, de ne pas faire ce que l’on ne veut pas, la contrainte n’existe pas.

En Lui, on Vit.

Loin de nous ces questionnements sans fins, ces ruminations, ces pensées toujours centrées sur l’homme qui l’accablent sans arrêt pour ce qu’il peut faire, dire, penser, désirer.

Alors qu’avant je méprisais les hommes -bien que je prétendais désirer leur salut-, aujourd’hui je n’ai qu’une envie : Qu’eux aussi puissent connaître véritablement Jésus ; pour qu’à leur tour ils puissent vivre réellement libres.

Oui, pour qu’eux aussi connaissent ce Père merveilleux, qui ne veut que le bien de ses enfants.

Oui qu’Il est grand, bon, patient, ce Père ; je ne sais pas ce que je serais devenu sans Lui.

Que toute gloire lui revienne, pour l’éternité !

Hugo

La Vérité m'a affranchi du régime de loi

par levangilededieu.fr | en version audio

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