Compréhension du « En Lui »
Bonjour à vous tous bien-aimés de Dieu,
Je voudrais vous faire part de ce que j'ai vécu quand je me trouvais à l’hôpital pour un problème de santé sans gravité.
Dans cette période, Patrick, un frère dans le Seigneur, m’avait imprimé et apporté les échanges de mails dont le sujet tournait autour du « filet », et puis des « paraboles ».
Je dit «échange de mails», car c’est aussi par mails que l’on parle de notre Seigneur au milieu de nous.
Donc, sur mon lit, je lisais tout cela en présence de Celui que mon cœur aime, par la foi.
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Dès le début, ces mails, qui sont pour moi comme des « études », m’ont fait un bien énorme en direction de mon être intérieur, parce que je comprenais le lien entre Jésus-Christ et moi.
Je n’avais jamais vu auparavant la force de l'Esprit m'amener dans de telles profondeurs de compréhension, et diriger mon cœur vers des hauteurs que je dirais aujourd’hui « célestes ».
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Merci au Saint-Esprit qui guida tout mon être dans cette lecture, pour éclairer mon cœur de manière « grandiose ».
C’est pourquoi aussi je remercie vraiment Monique, Sophie, ainsi que Patrick, et tous ceux qui ont écrit, car cela m’a enfin permis de voir par “l’Esprit et la foi”, puisque l’Esprit et la foi sont liés ensemble pour ne faire qu’un en vérité.
Oui vraiment, merci de tout mon cœur pour ces « mails » qui ont eu pour moi l’effet d’une bombe, tellement que j'ai vu par l’Esprit une « puissance de vérité » pour éclairer mon cœur.
C’est comme si ces mails/documents m'avaient comme projeté dans le ciel ? ? ?. À tel point que cela donnait de la clarté à ma vue et ouvrait ma compréhension.
Par ces documents, l'Esprit était comme « seul maître à bord », dirigeant ainsi mon cœur vers une très forte compréhension de l'Esprit.
En somme, ça permettait à l'Esprit de me faire voir, à travers ces « écrits », ce à quoi Dieu voulait m'amener pour voir ses merveilles et ouvrir mes yeux sur Sa parole.
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Je repensais aussi à tout le temps que j’avais passé « en attendant ce moment »… Et je me dis combien c’est terrible d'avoir des yeux et de ne rien voir ; d’avoir des oreilles et de ne rien entendre.
Oui combien c’est terrible de vivre ainsi.
Combien c'est triste de voir sans pouvoir comprendre la parole de Dieu, sans pouvoir comprendre la parole de Christ sur l'Envoyé de Dieu.
Mais combien il est bon quand Dieu, dans sa miséricorde, donne ce qui est de Lui, c'est-à-dire son Fils Jésus, pour voir enfin et voir à la lumière de la vérité, sa vérité qu’Il révèle dans le cœur.
Tout cela m’a permis de me réjouir et de le voir, Lui, par la foi.
De « voir ce qu’il ne m’était pas permis de voir auparavant », et là se trouver seul, face à soi-même tout en se voyant en Christ.
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D'un seul coup, de m'être vu « uni à Lui » … M’être vu en Jésus par la foi… toute une compréhension est venue.
Alors mes yeux se sont ouverts sur Celui qui m'avait déjà mis en Lui dès le commencement.
Dans cet instant de bonheur, tout est devenu comme prodigieux, parce que je me voyais.
Je me voyais par l'Esprit de Vie, lié à Jésus par la foi.
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Quand j'ai lu dans les mails Luc chapitre 5 v 3 à 11, il y a une parole qui m'a comme attiré. C'est quand Jésus dit à Simon pierre ne crains point.
Quand j'ai lu cette parole de Jésus, ça a été pour moi comme un encouragement très, très fort, parce qu'à partir de là je n'avais plus de souci à me faire pour la suite ; de ce que j’avais besoin de comprendre et qui allait suivre le « fil de l'Esprit ».
Mais cette parole de Jésus : "Ne crains point", je la comprenais de manière –personnelle-, par rapport à ce que moi j’étais en train de vivre.
Cette parole me tenait comme lié à Lui par la foi.
Puis, toute une compréhension m'est venue en lisant l'évangile de Jean, au début du chapitre 15, par rapport "au cep, à la sève, et au sarment" ; j’en parle un peu à la fin.
Oui vraiment, tout cela m'a permis de comprendre la pensée de Jésus, pour me laisser guider par son Esprit et comprendre que je n'avais pas à me faire de souci, car Il était avec moi maintenant, et que moi j'étais en Lui par la foi.
Je comprenais comme jamais je ne l’avais compris, que Lui et moi nous étions « un » depuis toujours.
Cela me faisait aussi penser à ce qui est écrit dans 2 Corinthiens 5 ; 14 et 15 : Car l'amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que, si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts (en Lui) ; et qu'il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux.
A partir de cette vue « d’être en Lui », mes yeux se sont ouverts sur Celui qui m'avait mis en Lui depuis toujours.
Alors je pleurais et pleurais encore, et mes larmes tombaient toute seules de mes yeux.
C’étaient des larmes d'amour, et en même temps de joie, une telle joie que j'avais envie de crier au monde entier toute cette joie, c'est-à-dire que Dieu dans le tout commencement nous avait mis En son Fils Jésus, puis nous avait amenés avec Lui dans sa mort, suivie de sa résurrection.
Tout cela à cause de son grand Amour, car Dieu avait résolu d'avoir une famille pour son Fils Jésus.
Ce "ne crains pas" a vraiment percuté mon cœur, et je me suis vu en Lui par la foi. C'était devenu une réalité pour moi, de me voir en Lui.
Après avoir compris pour moi-même cette parole de Jésus, "ne crains pas", tout est devenu clair dans mon cœur. Tout s’est passé tellement vite…
En un instant je comprenais lorsque Jésus disait cela en parlant de son retour.
C’est comme quand l’apôtre Paul parle aussi du retour de Jésus sur la terre dans 1 corinthiens 15 v 51 et 52, que cela se fera très vite, en l'espace d'un clin d'œil :
Voici, je vous dis un mystère : Nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d'œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés.
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C'est bien la première fois que je me suis mis à pleurer autant sans pouvoir m’arrêter… à pleurer comme une fontaine.
J'étais tellement heureux et reconnaissant envers Lui de me trouver enfin dans son vrai repos, repos de Dieu qui d'un seul coup avait comme envahi mon cœur de sa présence merveilleuse, et de comprendre enfin ce lien d'amour qui me tient comme lié à Lui pour toujours.
Oui, c'est tellement reposant de vivre ainsi sans se faire le moindre souci pour le lendemain, car dans ce cas on sait que le lendemain c’est Lui, le Seigneur l'Esprit.
Combien il était reposant de voir l'Esprit du Seigneur sur moi pour communiquer par son Esprit à mon esprit ce renouvellement de vie, et de m’être vu aimé de Lui.
De m’être vu uni dans sa mort, puis d’avoir vu que j'avais été ressuscité en Lui pour toujours.
Combien c'est reposant de se voir ainsi uni avec Lui pour toujours.
Combien je suis reconnaissant envers mon Seigneur et mon Dieu du « don de sa vie ».
Je ne me souviens pas d'avoir pleuré ainsi dans toute ma vie ; pleuré de cette manière.
C'est bien la première fois que cela m’arrivait, parce que je voyais que Lui et moi nous étions unis ensemble pour l'éternité, et cela grâce à Lui, le Fils de Dieu, qui dans son grand amour m'avait pris avec Lui, afin de ne faire « qu'un en Lui ».
Avant ces jours je savais que j’étais en Lui, que j’étais un en Lui, mais jamais je n’ai su cela comme ce que j’ai vécu pendant ce jour particulier.
Oui j’avais bien cru à ce qui était écrit ; à ce que Jésus avait dit.
J’avais cru que j’étais en Jésus-Christ, mais je ne l’avais pas vu…
Lorsqu’on voit de cette manière, alors c’est la vue sur « toutes choses » qui change.
C’était irrésistible, plus fort que tout ce que j’avais connu du Seigneur jusque là. Mes pensées étaient toutes retournées et je ne pouvais plus voir les choses comme auparavant, car c’est « en Lui » que je me voyais.
Pendant ces jours je pensais aussi beaucoup à la famille de Dieu, à mes frères et sœurs.
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Voici ce que j’évoquais un peu plus haut et que j’ai compris sur Jean 15 ; 1 à 10 :
1 Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. 2 Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, Il le retranche .
Et tout sarment qui porte du fruit, Il l'émonde, afin qu'il porte encore plus de fruit.
3 Déjà vous êtes purs, à cause de la parole que je vous ai annoncée.
4 Demeurez en moi - et je demeurerai en vous.
Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit s'il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi.
Ici Jésus se présente étant le vrai cep, duquel coule la sève vers les sarments.
Le sarment représente une personne unie au fils de l'homme par la foi.
Si la sève coule naturellement dans le sarment, alors il porte du fruit en abondance. Mais tout dépend de la santé du sarment.
Si le sarment n'est pas en bonne santé, alors il ne demeure pas attaché au cep et la sève ne peut pas se répandre naturellement dans le Cep.
C'est ici que tout se joue. Cela doit se passer comme cela doit se passer dans une « loi de la nature » : S’il n’y a pas le lien de la foi, il ne peut y avoir, ni sève ni fruit.
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Comme il est montré dans ce passage, que « si le sarment demeure attaché au cep, alors il porte beaucoup de fruit, et cela grâce à la sève qui se répand à travers les nombreux sarments ».
Et c'est bien grâce au cep qu’à la fin il y a du fruit dans les sarments ; car c’est du Cep que découle la sève en direction des sarments.
Ca servirait à quoi, dans une vigne, qu’il y ait uniquement des sarments, mais sans qu’il y ait le moindre fruit, puisque nous savons que de lui-même le seul sarment ne peut porter du fruit.
Mais si le sarment reste attaché au cep, alors un jour ou l'autre il portera du fruit, puisque le sarment montre le "Fils de l'homme, grâce au fruit qu'il porte ».
Tout vient de la sève qui vient du cep.
Tout vient de la vie qui vient de Jésus.
5 Je suis le cep,
Vous êtes les sarments.
Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire.
6 Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, tout comme le sarment, et il sèche.
Puis on ramasse les sarments, on les jette au feu, et ils brûlent.
7 Si vous demeurez « en moi », et que mes paroles demeurent « en vous », demandez ce que vous voudrez et cela vous sera accordé.
8 Si vous portez beaucoup de fruit, c'est ainsi que mon Père sera glorifié, et que vous serez mes disciples.
9 Comme le Père m'a aimé, je vous ai aussi aimés. Demeurez dans mon amour.
10 Si vous gardez mes commandements vous demeurerez dans mon amour, de même que j'ai gardé les commandements de mon Père, et que je demeure dans son amour.
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Quand le sarment demeure attaché au cep, cela me montre personnellement que « dans son Amour c’est le Cep Lui-même qui demeure attaché à ce sarment. On le voit grâce au fruit que Jésus produit dans le sarment.
Par sa nature de « Fils dans le Cep, dispensant la sève », Il me montre aussi qu'Il est demeuré attaché à Dieu le Père dans son Ouvrage.
Tout cela m'a permis de « voir se lever un matin nouveau dans mon cœur ».
J'ai vu la sève dans le sarment, ou plus exactement j'ai vu enfin la sève en moi comme étant "l'Esprit de vie qui est en Jésus-Christ", et qui est aussi en moi par le lien qu’est la foi.
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Ce que je viens d'écrire est arrivé grâce à l'Esprit. Et c'est par révélation que je l'ai reçu dans mon cœur, savoir que j'étais en vérité bel et bien en Christ depuis toujours, mais je ne le voyais pas.
Voilà ce que je tenais à vous partager et que j'ai vécu un jour en lisant quelques échanges de mails.
Serge Rondeau
Matthieu 11:25 En ce temps-là, Jésus prit la parole, et dit: Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants.
Si vous désirez poursuivre voici ce témoignage de Serge :
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La foi en deux trois ou mots :
- la foi est un lien à Dieu,
- la foi donne de voir,
- la foi agit et porte l’homme,
- la foi saisit l’invisible,
- la foi donne accès au Royaume éternel.
